Si je dois dépasser Abou Bakr un jour alors ce sera aujourd'hui...
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
D'après 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) : Un jour, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous a ordonné de faire l'aumône et ceci est tombé à un moment où j'avais de l'argent.
Ainsi je me suis dit : - Si je dois dépasser Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) un jour alors ce sera aujourd'hui - .
Je suis donc venu avec la moitié de mon argent et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Qu'as-tu laissé à ta famille ? ».
J'ai dit : Je leur ai laissé l'équivalent de cela.
Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) est venu avec tout ce qu'il possédait.
Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit : « Qu'as-tu laissé à ta famille ? ».
Il a dit : Je leur ai laissé Allah et son Messager.
J'ai dit alors : Je ne pourrai jamais te dépasser sur quoi que ce soit.
(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°1678 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)
عن عمر بن الخطاب رضي الله عنه قال : أمرَنا رسولُ اللهِ صلّى الله عليه وسلّم يومًا أن نتصدّقَ فوافق ذلك مالًا عندي فقلتُ : اليومَ أسبقُ أبا بكرٍ رضي الله عنه إن سبقتُه يومًا
فجئتُ بنصفِ مالي فقال رسولُ الله صلّى الله عليه وسلّم : ما أبقيتَ لأهلك ؟
قلتُ : مثلَه
وأتى أبو بكر رضي الله عنه بكلِّ ما عندَه فقال له رسولُ الله صلّى اللهُ عليه وسلّم : ما أبقيتَ لأهلِك ؟
قال : أبقيتُ لهم اللهَ ورسولَه
قلتُ : لا أسابِقُكَ إلى شيءٍ أبدًا
(رواه أبو داود في سننه رقم ١٦٧٨ وحسنه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)