Hadith Du Jour
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 Parmi les manières de profiter aux parents après leurs morts


Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D'après 'Abdallah Ibn 'Amr (qu'Allah les agrée lui et son père) : Al 'Ass Ibn Wa'ïl avait laissé comme testament que l'on affranchisse pour lui cent esclaves.
Son fils Hicham en a affranchi cinquante et son autre fils 'Amr a voulu affranchir les cinquante autres mais il a dit : Je ne le fais pas avant de questionner le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui).
Alors il s'est rendu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes mon père a laissé comme testament que l'on affranchisse cent esclaves. Certes Hicham a affranchi en sa faveur cinquante esclaves et moi il m'en reste cinquante. Dois-je les affranchir en sa faveur ?
Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes s'il avait été musulman et que tu avais affranchi des esclaves en sa faveur, que tu avais fait des aumônes en sa faveur ou que tu avais fait le hajj en sa faveur, ceci lui serait parvenu ».
(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2883 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)

Et dans une autre version de ce hadith, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Si ton père avait cru dans le tawhid (1) et que tu avais jeûné en sa faveur ou que tu avais fait des aumônes en sa faveur ceci lui aurait profité ». (2)
(Rapportée par Ahmed et authentifiée par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°484)

(1) C'est-à-dire dans l'unicité d'Allah.

(2) C'est-à-dire que les récompenses de ces bonnes actions lui seraient parvenues mais puisqu'il n'était pas musulman toutes les bonnes actions qu'il a fait de son vivant ou que l'on fait en sa faveur après sa mort ne lui profitent en rien.

Voir le document suivant : Les conditions de validité des bonnes actions

عن عبدالله بن عمرو رضي الله عنهما أنَّ العاصَ بنَ وائلٍ أوصَى أن يُعتَقَ عنهُ مائةُ رقبةٍ فأعتقَ ابنُهُ هشامٌ خمسينَ رقبةً فأرادَ ابنُهُ عمرٌو أن يعتِقَ عنهُ الخمسينَ الباقيةَ فقالَ : حتَّى أسألَ رسولَ اللَّهِ صلَّى اللهُ علَيهِ وسلَّمَ
فأتَى النَّبيَّ صلَّى اللهُ علَيهِ وسلَّمَ فقالَ : يا رسولَ اللَّهِ ! إنَّ أبي أوصَى بِعتقِ مائةِ رقبةٍ وإنَّ هشامًا أعتقَ عنهُ خمسينَ وبقيَت علَيهِ خمسونَ رقبةً أفأُعتِقُ عنهُ ؟
فقالَ رسولُ اللَّهِ صلَّى اللهُ علَيهِ وسلَّمَ : إنَّهُ لَو كانَ مسلِمًا فأعتقتُم عنهُ أو تصدَّقتُم عنهُ أو حجَجتُم عنهُ بلغَهُ ذلِكَ
(رواه أبو داود في سننه رقم ٢٨٨٣ وحسنه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)


و في رواية أخرى قالَ رسولُ اللَّهِ صلَّى اللهُ علَيهِ وسلَّمَ : أمّا أبوك فلو كان أقرَّ بالتّوحيدِ فصُمْتَ وتصدَّقتَ عنه نفعَه ذلك
(رواها أحمد وصححها الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ٤٨٤)
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